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10 références cachées de l’histoire « Mon Royaume »

Que vous avez sans doute loupées !

Les références cachées de l'histoire Mon Royaume

Votre enfant est abonné à l’histoire « Mon Royaume » et vous êtes aussi impatients (voire plus) que lui de connaître la suite ? C’est normal ! L’histoire a été rédigée par des écrivains à l’âme d’enfant en y insérant de nombreuses références propres à la culture d’Epopia. Alors, prêts à connaître tous les dessous de l’histoire ?

Epopia, le conte interactif qui fait lire, écrire et rêver les enfants de 5 à 10 ans !

Découvrez Epopia, le jeu littéraire qui fait pratiquer la lecture et l’écriture avec enthousiasme et envie, en transportant les enfants de 5 à 10 ans aux commandes d’un royaume lointain. Un excellent moyen de faire progresser les filles et garçons du CP au CM2 tout en stimulant leur créativité !

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1 : Des références de Tomi Ungerer à Roger Zélazny

Dans la première version de l’histoire, pour le niveau de lecture le plus facile, c’est la fée du Royaume, Zélana, qui nommait l’enfant roi ou reine du pays. Ce nom était un double clin d’œil à l’héroïne Zéralda du livre jeunesse de Tomi Ungerer, ainsi qu’à l’auteur de roman fantastique « Zélazny », notamment auteur de la saga « Le cycle des princes d’Ambre » qui fut une source d’inspiration importante pour l’histoire et la mécanique d’Epopia. Ainsi le nom de la fée était une combinaison de ces deux noms : Zéralda + Zélazny = Zélana.

Référence à Tomi Ungerer

2 : Les enfants ne sont pas dupes !

Référence dragon EpopiaSur la carte du royaume, Corentin, notre illustrateur, avait repris la célèbre convention de cartographie médiévale pour signifier l’eau, en y dessinant un grand serpent de mer surgissant des flots. Mais c’était sans compter l’imagination des enfants ! En effet, de nombreux jeunes lecteurs, en recevant leur premier courrier, nous écrivaient : « Attention, un dragon attaque le royaume ! Il arrive par la mer en haut à gauche ! » Comme dans le même temps, nous expliquions dans les lettres que les dragons avaient disparu depuis bien longtemps du continent, nous avons décidé de supprimer ce joli détail illustratif qui semait le trouble. Dommage…

3 : Vous avez dit dragon ?

En parlant de dragon, au fil de l’histoire, les enfants découvrent la légende qui entoure la création du continent de Terrakana. Cette légende raconte l’histoire des 3 grands dragons qui, par leurs flammes, ont dessiné la carte du royaume dans laquelle se cache désormais leurs silhouettes pétrifiées. Le continent a donc pris le nom de Terrakana, ce qui signifie  « terre des dragons ». En effet, en Maori, dragon se dit « Tarakona » !

Référence dragon des glaces

4 : Beau temps pour la saison ?

Binbontan référenceÀ l’origine, le prénom de l’intendante était Augustine Bimbontan. Le nom de famille était né en l’imaginant dire à l’enfant, de son air aimable et respectueux : « Majesté, il fait un bien beau temps pour la saison ». « Bien beau temps » devint « Bimbontan », avec un M car, avant un B ou un P, on met toujours un M. Cependant, un jour où nous participions à un événement public, un parent nous parla d’elle en l’appelant « BIMBOtan », et donc en prononçant le « I + M » au lieu d’un « [un] ». Nous avons alors découvert que beaucoup de personnes lisait le mot « Bimbo » dans son prénom, ce qui était à l’opposé de notre volonté de limiter les stéréotypes sexuels sur nos personnages. Nous avons alors décidé, à l’occasion d’une réimpression des autocollants, de la rebaptiser « Binbontan » avec un N, et d’abandonner ainsi le respect de cette convention orthographique indélicate.

5 : Sois belle et méga-puissante !

Bellegarath référenceEt ce qui était arrivé une fois avec l’intendante, se reproduisit une seconde fois avec la magicienne. En effet, le prénom de la grande magicienne « Bellegadar » ne contient pas, non plus, le mot « Belle » parce que c’est une fille. C’est au contraire une référence à l’épopée littéraire de la Belgariade¹ de David Eddings. En effet, dans cette œuvre, les grands magiciens, en gagnant leur pouvoir, accolent le préfixe « Bel » devant leurs prénoms, devenant Belgarath ou encore le jeune héros Belgarion. Cependant, afin de simplifier la lecture pour les jeunes enfants, nous avons explicité ce « bel » en doublant la consonne et en l’écrivant « belle ». Encore une bonne pratique dont le résultat logique ne nous satisfait finalement pas, et qui pourrait être corrigée prochainement.

6 : Le prénom du général est dérivé d’une chanson révolutionnaire

Le prénom du général Castagnolle est né comme par magie, en se disant qu’un tel personnage devait certainement aimer la Castagne. Par rebond, c’est donc devenu Castagnolle, en référence à la célèbre chanson de La Carmagnole que nous connaissons tous.

7 : Et si Castagnolle avait un léger accent ?

Heureusement pour vous, les histoires n’existent que par écrit et que vous ne connaissez pas les voix que nous utilisons pour faire parler nos personnages. En effet, nous prêtons généralement à notre cher général Castagnolle un très bel accent du sud, chantant et virevoltant comme dans les œuvres de Marcel Pagnol. Certaines mauvaises langues, elles, diront qu’il est plus proche des « gardiens de la paix » issus du célèbre sketch des Inconnus. Où que se situe votre préférence, vous ne lirez plus jamais ses courriers de la même manière. 🙂

8 : Chaque personnage a son petit secret !

La plupart des noms de personnages exprime ce qu’ils sont, ou sont des références directes à leur caractère. Ainsi Grouguignon vient de « Trop mignon », avec plein de G ; le prénom d’Archiloque, lui, est un mélange d’Archimède et d’un soupçon de Sophocle ; ou encore la reine Clarydre est un mélange de « Claire » et de « Hydre » car elle sait être douce et féroce à la fois… Mais c’est un prénom difficile à prononcer pour les plus petits et que nous simplifierons prochainement en Claryde ! Êtes-vous d’accord ? D’ailleurs, avez-vous remarqué que l’illustration de cette reine était inspiré du personnage de la jeune impératrice dans le film « L’histoire sans fin » ?

9 : Le chevalier Mordau, un méchant en reconversion…

Mordau référencePeu de gens le savent, mais, à l’origine, Mordau n’était pas vraiment un gentil chevalier, mais plutôt le vilain de l’histoire. En effet, après avoir enlevé l’amuseur Grouguignon, il laissait derrière lui un indice frauduleux afin de semer le doute sur un autre chevalier. Une fois arrêté sous les ordres de l’enfant, ce chevalier injustement soupçonné donnait les clés pour comprendre qui était le véritable coupable. Ceci explique pourquoi on retrouve dans le nom de notre héros le mot « MORT » commun à beaucoup de nom négatifs dans la littérature (Voldemort dans la saga Harry Potter, le Mordor dans le Seigneur des anneaux ou encore Moriaty dans Sherlock Holmes…). Mais les enfants n’ont naturellement pas apprécié être ainsi menés en bateau avec de faux indices et nous avons finalement décidé de supprimer ce rebond de l’histoire, innocentant ainsi Mordau dans la majorité des cas et lui offrant ainsi le rôle de héros de l’aventure.

10 : Il faut aussi que les parents rient !

Il y a un point commun amusant entre les prénoms des différents chevaliers de l’histoire : l’avez-vous découvert ? Après avoir créé le général Castagnolle et le chevalier Mordau, il fallut inventer de nouveaux chevaliers afin d’offrir différents choix aux enfants et de rendre leur aventure encore plus unique. Mais créer de nouveaux noms n’est pas une mince affaire. L’inspiration ne venant pas, nous avons relu les prénoms des premiers personnages et c’est là que ce détail incongru nous a sauté aux yeux : une règle unissait les noms des personnages armés. Chaque prénom se décomposait en deux parties, la première étant une action agressive (mordre, castagne) et la seconde une boisson (eau, gnolle) : Mordau = Mor (mordre) + eau , Castagnolle = Castagne + gnolle. Nous avons alors décidé de nous imposer cette nouvelle contrainte pour créer les futurs personnages de chevaliers. À partir de cette règle, des dizaines de prénoms ont été imaginés, dont vous connaissez déjà Percidre (Perce + cidre), Frapportau (Frappe + Porto) ou encore Picquognac (Pique + Cognac). Et encore, nous n’avons pas utilisé nos préférés : Estropinau, Cassoterne et Tranchouchen ! Nous savons bien que ce sont là des choix politiquement incorrects, mais cela nous fait bien rire et nous essayons toujours de cacher dans nos courriers de petites références ou blagues destinées uniquement aux parents afin que eux aussi s’amusent en lisant nos courriers avec leurs enfants.

Et vous, sauriez-vous inventer de nouveaux noms ?

Maintenant que vous savez tout, êtes-vous prêts à vous abonner pour découvrir de nouveaux secrets par vous même ?! Retrouvez toutes les histoires personnalisées d’Epopia sur notre site !

Envie d’aller plus loin ? Découvrez notre sélection de livres sur les chevaliers et le Moyen-Âge, et notre podcast audio « N’est pas chevalier qui veut ! » 🙂

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