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Pourquoi Rêve aux Lettres devient Epopia ?

Les raisons du changement de nom !

Pourquoi Rêve aux Lettres devient Epopia

Il y a quelques semaines, nous avons sollicité l’avis de notre communauté de parents pour nous aider à trouver un nouveau nom pour « Rêve aux Lettres ». Les déclarations d’amour pour notre ancien nom ont été très nombreuses ! C’est pourquoi nous avons décidé de vous expliquer les raisons qui nous ont décidé à prendre le risque de changer de nom.

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Changement de nom : de multiples raisons !

1. La genèse du nom « Rêve aux Lettres »

’idée de « Rêve aux Lettres » est née en novembre 2011 dans l’esprit de Rémy Perla avec pour objectif fondamental de faire rêver les enfants. C’est ainsi que le projet a vu le jour sous le nom de code « Give A Dream » (l’objectif et l’ambition internationale étaient présents dès la naissance). Trois mois plus tard, Rémy bricolait un premier logo sous Paint en utilisant pour la première fois le nom « Rêve aux Lettres ».

Ce n’était pas brillant, mais c’était le nom le plus abouti qu’il avait pu imaginer. C’est donc tout naturellement avec ce nom qu’il présenta son projet en public lors du fameux Startup Weekend Strasbourg 2012. Venu initialement pour confronter son idée au monde réel et la faire évoluer, le projet ne bougea cependant pas d’un pouce durant les 54h que Rémy et Geoffroy passèrent à travailler dessus. Mais grâce au soutien et aux encouragements enthousiastes des différents coachs et professionnels venus aider à cette naissance, le projet devint lauréat. Une grande première ! Il avait en effet soulevé un enthousiasme peu ordinaire, mais avait également gagné au passage un nouveau logo, un peu plus professionnel.

Durant l’année 2013, une équipe se fédéra autour de ce projet, et rapidement la question du nom fut remise sur la table par Rémy qui sentait que c’était encore un peu compliqué. On décida alors d’organiser un véritable brainstorming, sous la houlette de Benjamin qui maîtrisait l’exercice. Au bout de 3h à se creuser les méninges, les résultats semblaient à nouveau converger vers ce même nom, « Rêve aux Lettres ». Cependant, afin d’en être certain, nous avons décidé de demander l’avis du public et nous avons organisé notre première consultation en ligne, en avril 2013, sur notre jeune page Facebook. Le résultat a été sans appel, avec 47 votants et 29 voix pour le nom « Lis-maginaire », contre 8 voix pour « Rêve aux Lettres », le nom était voué à changer. Mais peu convaincu par ce résultat, nous décidions de confirmer ce vote en proposant davantage d’alternatives et à notre grand étonnement, avec à peu près les mêmes votants et quelques nouveaux, le résultat s’inversa complètement : 48 votants, 28 voix pour « Rêve aux Lettres » et 14 voix pour « Lis-maginaire ». Que s’était-il passé pour changer ainsi le résultat ? Nous n’en avions aucune idée, mais une chose était certaine, Rémy, lui votait toujours en dehors de la majorité !

Le nom « Rêve aux Lettres » fut alors définitivement adopté en juillet 2013, le nom de domaine déposé et en août 2013, la marque enregistrée à l’INPI, en prévision du démarrage de notre première grande campagne de communication sur la plateforme de crowdfunding Kiss Kiss Bank Bank. Le nom « Rêve aux Lettres » présentait alors trois grandes qualités :

  1. Il commence par le mot Rêve, qui est le fondement de notre travail depuis le tout premier jour.
  2. Il contient le mot lettre, le support étrangement original que nous utilisons, ce qui permet également de poser dès le départ que non, nous n’envoyons pas des emails, mais bien du courrier aux enfants.
  3. Mis ensemble, ces mots décrivent parfaitement l’effet que nous souhaitons générer pour les enfants : les faire rêver en recevant, en lisant et en écrivant des lettres.

2. Pourquoi « Rêve aux Lettres » n’est pas un nom parfait ?

Le nom « Rêve aux Lettres » a donc vu le jour rapidement mais a été remis en question à de multiples reprises car pour nous, l’important n’était pas de nous battre pour défendre un nom, mais bien de trouver la formule idéale pour porter le plus loin possible notre projet. Et, sur cet objectif, le nom « Rêve aux Lettres » a rapidement montré des faiblesses :

  • C’est un nom long et donc compliqué à retenir.
    Auchan, Disney ou Uber sont des noms courts et faciles d’accès, mais « Rêve aux Lettres » est un nom composé de 3 mots différents et de 4 syllabes. Avouez que pour une marque, on peut faire mieux !
  • Quand on l’entend pour la première fois, on ne le comprend jamais.
    Si vous êtes de véritables fans de « Rêve aux Lettres », alors vous avez déjà fait comme nous l’expérience d’en parler avec enthousiasme à quelqu’un qui n’en avait jamais entendu parlé. La première réaction en entendant « Rêve aux Lettres » est toujours la même : Quoi ? RevoLet ? Revol Etre ? Re-voletre ? Les gens imaginent souvent que c’est un seul mot et ils n’entendent et ne comprennent pas immédiatement que ce sont trois mots dits ensemble. Le sens porté par le nom fait ainsi un grand flop !
  • On ne sait jamais comment l’écrire.
    En créant le nom « Rêve aux Lettres », nous avons décidé, en tant que maison d’édition littéraire, d’avoir un nom grammaticalement et orthographiquement bien formé. Nous avons donc rapidement abandonné le « O » permettant de raccourcir le « aux » et nous nous sommes imposés d’écrire au pluriel pour être au plus juste. Ainsi, entre l’accent, la consonne doublée, le « x » ou le « s », il est très fréquent que le nom se retrouve mal écrit ou que les espaces entre les mots ne soient pas respectés. Bien que mineur, ce souci diminue l’efficacité de notre référencement en ligne.
  • Les initiales ont un sens négatif.
    Nous sommes souvent tentés, pour des raisons de commodité ou de simplicité, d’utiliser les initiales de « Rêve aux Lettres » pour évoquer notre nom. Hélas, impossible de parler positivement de notre travail en l’appelant « RAL ». On nous rappelle souvent que cela montre que nous sommes bien français car les français sont des râleurs exceptionnels, mais ce n’est pas vraiment l’image que nous souhaitons associer à notre concept. Ainsi, impossible d’utiliser un diminutif, il faut toujours citer la marque en entier et éviter que des gens utilisent ce raccourci malheureux.
  • C’est un nom inutilisable à l’étranger.
    Comme vous, nous aimerions bien porter hauts les couleurs de la culture française et diffuser notre belle langue à travers le globe. Hélas, quand on veut aller à l’international, il est des écueils difficilement surmontables et le nom est un piège classique. L’anglais n’est pas nécessaire pour vendre dans le monde, le français pourrait très bien fonctionner, mais encore faut-il qu’il soit lisible et prononçable dans les autres langues. Ainsi, un nom avec un accent circonflexe est impossible à exporter à l’étranger car ce caractère n’existe pas sur un grand nombre de claviers du monde. Comment faire un bon référencement en ligne si la marque est écrite de différentes manières selon les pays ! Le « R » aussi pose problème car, dans plusieurs langues il se prononcera différemment ou difficilement. Comment stimuler le bouche à oreille auprès de nos futurs clients si ceux-ci n’arrivent pas à articuler notre nom correctement ? Enfin, la grande qualité de ce nom était d’être porteur de sens, mais tous ces mots ne veulent rien dire pour le reste du monde et ne sont souvent même pas reconnaissables. Avec un nom long, composé, difficilement prononçable et qui ne veut rien dire, difficile de marquer les esprits !

Pour toutes ces raisons et encore quelques autres, il ne fait pas de doute que le nom « Rêve aux Lettres », bien que très joli, n’était pas le nom idéal pour partir à la conquête du monde.

3. Pourquoi nous avons décidé de changer de nom ?

Comme vous avez pu vous en rendre compte, bien que très attaché au nom « Rêve aux Lettres », nous avons toujours été très lucides sur les défauts de ce nom et nous savions que tôt ou tard, il deviendrait un problème. Et les choses se sont corsées en octobre 2015 lorsque, pris d’un coup de folie, nous avons décidé de nous lancer dans l’aventure Kickstarter et de présenter notre travail au monde entier. À ce moment, nous savions déjà qu’il était impossible d’aller à l’international avec un tel nom et nous avons donc rapidement pris la décision de déposer une nouvelle marque pour nous tourner vers le marché anglophone. C’est ainsi qu’en novembre 2015 fut déposée la marque « Dream Letters ».

Logo Dream Letters changement de nom

Mais lorsque l’on commence à travailler en anglais, la concurrence devient beaucoup plus massive et il est alors très difficile de trouver un nom disponible à l’international. C’est ainsi que nous n’avons pu trouver que dream-letters.com comme nom de domaine. Sans le « s » ou sans le « – », tout était déjà occupé. Cette nouvelle marque entraîna également la création d’un nouveau logo, des modifications visuelles sur tous nos supports ou encore la création de comptes Facebook, Twitter ou Youtube dédiés. Bref, nous repartions complètement à zéro et perdions le bénéfice de tout le travail déjà accompli. Les premiers parents ne pouvaient pas comprendre qu’il y avait déjà toute une communauté derrière nous car sur notre page Facebook, il n’y avait que 10 likes… Dès lors, en imaginant la possibilité de mener ce même travail dans 50 autres langues, nous avons rapidement compris que cette solution n’était pas la bonne. Gérer une collection de 50 marques différentes serait un véritable gouffre financier et logistique. La bonne pratique est effectivement de converger vers un nom unique. Nous avons cependant avancé ainsi et commencé à faire vivre nos deux marques côte à côte.

Après une fin d’année 2015 très positive, nous avons compris l’urgence de consolider rapidement notre équipe et notre infrastructure pour préparer un avenir qui s’annonçait encore plus positif. Il fallut donc prendre le bâton de pèlerin et commencer ce que l’on appelle dans le monde des startups une « levée de fonds ». L’objectif était de convaincre des investisseurs que ce que nous faisions était génial (plutôt facile et évident), que nous avions une bonne capacité à grandir (plus technique) et que nous portions une ambition forte et globale. Tout cela ne nous inquiétait pas car notre ambition a toujours été de faire rêver tous les enfantsoù qu’ils soient et quels que soient leurs moyens, en leur ouvrant de manière magique les portes de la lecture et de l’écriture. Depuis 3 ans que nous développions ce concept, nous avions toujours été exemplaires et efficaces dans la mise en œuvre de cet objectif. Nous avons donc présenté notre travail aux plus grands fonds d’investissement de la place et, comme c’était prévisible avec cet exercice, nous avons reçu de très très nombreux refus. On vous rassure, un entrepreneur reçoit généralement plus de 90% de refus lorsqu’il s’attaque à cette tâche ingrate mais nous étions dans une position particulière car « Rêve aux Lettres », bien que technologiquement très innovant, propose aux enfants un support papier traditionnel. Cette approche déstabilise la plupart des investisseurs qui ne comprennent pas tout de suite ce que nous faisons et qui nous claquent parfois la porte au nez avant d’en apprendre davantage. C’est en tout cas ce que nous pensions jusqu’à ce qu’une personne bien introduite pose quelques questions à ces investisseurs récalcitrants et revienne vers nous dépité : « Les mecs, ils n’ont rien compris ! Ils ont lu « Rêve aux Lettres », ils ont compris que vous étiez une bonne bande de français qui veut uniquement se développer en France ; ils ne sont pas allés chercher plus loin ! ».

En effet, voyant passer beaucoup de français souhaitant se cantonner au marché français, rien qu’à notre nom, ils avaient imaginé que notre ambition était de faible ampleur. Cherchant à accompagner et soutenir des entrepreneurs qui veulent conquérir le monde, ils ont logiquement passé leur chemin. Comment leur en vouloir ? Ils ne faisaient que mettre le doigt sur un détail douloureux que nous avions consciemment décidé de ne pas régler et qui nous revenait soudainement au visage. Dès lors, il fut clair que cette question ne pouvait plus rester en suspend. Nous voulons offrir « Rêve aux Lettres » au monde entier, nous savons que pour le financer et pour réussir à le diffuser il faut un nom international unique ; toute autre décision serait un abandon de nos ambitions et une lâcheté. Ce que nous faisons est trop génial pour risquer de le tuer pour un détail aussi trivial. Ce n’est pas notre nom qui nous défini mais bien la magie de notre concept et les étoiles qu’il allume dans les yeux des enfants. C’était décidé, nous allions changer de nom.

4. Comment est né « Epopia » ?

Une fois la décision prise de changer de nom , il fallait aller vite. En effet, chaque jour qui passe, nous faisons connaitre « Rêve aux Lettres » auprès de nouvelles personnes et nous capitalisons sur l’image de marque portée par ce nom. Plus les gens qui connaissent « Rêve aux Lettres » seront nombreux, plus il sera difficile et coûteux de faire adopter un nouveau nom. Souvenez-vous le jour ou « Raiders » (en France) a décidé d’harmoniser le nom de sa barre chocolatée dans le monde entier et a lancé son inoubliable campagne publicitaire « Raiders, c’est Twix ! ». Ce fut un matraquage télévisuel continu pendant plusieurs mois jusqu’à ce que ce nouveau nom devienne une évidence pour tout le monde. C’est vrai, plus personne ne se souvient de « Raiders », mais combien de millions dépensés pour en arriver là ?

Afin d’éviter d’en arriver là, nous avons immédiatement commencé un travail de réflexion qui s’est étendu sur un mois entier. Nous avons analysé les constantes d’un bon nom : court, sans accent, sans lettre ou groupe de lettres qui pourrait se prononcer différemment dans d’autres langues (J, GN, AI…), de préférence avec une alternance simple de consonnes et de voyelles… Nous avons abandonné tous nos préjugés et imaginé plus d’une centaine de noms potentiels ainsi que plusieurs règles permettant de mixer des bouts de mots entre eux pour en faire émerger de nouveaux. Mais trouver un super nom ne suffisait pas, il fallait également que la marque ne soit pas déjà prise et que le nom de domaine soit libre. Pour chaque nouvelle idée, nous avons donc ausculté le web pour voir si nous étions en terrain occupé ou sur une idée libre et disponible.

Suite à cette longue réflexion, une liste de 30 noms originaux et libres a émergé et nous avons procédé à un vote au sein de l’équipe. Rapidement, 6 noms sont sortis du lot (et encore une fois, pas du tout ceux pour lesquels avait voté Rémy). Mais, quelque soit l’enthousiasme pour ces nouveaux noms, il nous semblait évident que c’était à notre communauté que devait revenir la décision finale. Il fut donc décidé, avant que l’été n’emporte tout le monde sur la route des vacances, de procéder à un nouveau sondage en ligne. Cette consultation fut lancée le 12 juillet 2016 et le résultat fut absolument époustouflant ! Vous vous souvenez des 47 votants de notre première consultation ? En 24h, plus de 850 personnes ont pris part à ce nouveau vote. Mais plus que le nombre de votant, ce fut surtout le déluge de commentaires qui nous surpris : près de 400 commentaires en seulement quelques heures ! Il était clair que nous touchions là à un sujet brûlant ! Arrivé au terme du délai, le résultat fut sans appel, sur les 853 votants, 535 votaient pour « Epopia », remportant ainsi 63% des suffrages ! Et le plus étonnant, c’est que pour une fois, Rémy en faisait parti. C’était un signe !

Sondage facebook epopia changement de nom

La semaine suivante fut donc consacrée à valider définitivement que le nom était utilisable à l’international. Nous avons interrogé toutes les personnes que nous connaissions dans les différents pays du monde pour valider qu’« Epopia » sonnait bien, portait des valeurs positives et n’avait pas un sens caché, scabreux ou ne pouvait pas trop facilement être détourné pour prendre un sens négatif. Le résultat de cette enquête fut plutôt rassurant. Dans le même temps, l’équipe graphique se pencha sur la création d’un nouveau logo pour « Epopia ». Comme il est déconseillé d’arrêter de fumer en plein déménagement alors que l’on commence un nouveau régime, nous avons décidé de rester le plus proche possible de l’ancien logo afin de ne pas trop déstabiliser le public. Enfin, le nom de domaine Epopia.com fut réservé et la marque « Epopia » fut déposée auprès de l’INPI. Nous étions fin prêt pour faire le grand saut !

Epopia logo changement de nom

5. Pourquoi le nom Epopia ?

Vous l’avez vu, le nom « Epopia » s’est finalement imposé comme une évidence car il répond positivement à toutes les contraintes que nous nous étions posées. Mais au delà des aspects techniques, orthographiques et sonores, il était important que le nom soit porteur de sens et de magie. Et sur ce terrain là, le nom « Epopia » est plutôt bon. A l’origine, « Epopia » a été construit sur la racine « épopée » qui est le nom de notre formule d’abonnement la plus complète mais qui donne également une idée de la profondeur et de l’intensité de l’aventure à laquelle nous invitons les enfants. C’est plus que quelques péripéties ou qu’un voyage sur les flots; nous proposons aux enfants de prendre les commandes d’une aventure qui leur fera découvrir un tout nouvel univers s’étendant sur tout un continent et parfois même au-delà, les invitant à relever de nombreux défis, révélant des mystères en les entraînant toujours plus loin vers l’inconnu… une véritable épopée.

Une fois le nom choisi, il fallut se l’approprier afin de pouvoir construire dessus un édifice encore plus solide et plus ambitieux que ce que nous avions commencé avec « Rêve aux Lettres ». Nous avons donc retourné le mot dans tous les sens et l’évidence s’est alors imposée à nous. « EPOPIA » présente un second niveau de lecture, pouvant se décomposer en :

– EP : épistolaire

– O : onirique

– P : personnalisées

– I : interactives

– A : aventures

Avec ces quelques lettres, vous retrouvez l’ensemble des ingrédients qui font de « Rêve aux Lettres » un concept unique au monde. Et cela fonctionne également en anglais où « Epopia » pourra ainsi être traduit par « Epistolary Personnalized Interactive Adventures ». Comment imaginer plus simple ? Le sens général est ambitieux, positif et aventureux et, en creusant un peu, on y  découvre la description détaillée de notre support. Même en faisant exprès, nous n’aurions pas réussi à trouver mieux !

Et vous, que vous évoque le nom « Epopia » ?Appropriez-vous ce nouveau nom et aidez-nous à lui trouver un troisième niveau de lecture !

Si nous sommes là aujourd’hui, c’est grâce à vous, si nous portons désormais ce nom, c’est grâce à vous et nous souhaitons de tout cœur que ce nouveau nom devienne également le vôtre. Donnez-lui une chance, faites-lui une place dans votre quotidien et, un jour, vous découvrirez avec surprise et enchantement que vous l’aimez et vous prendrez plaisir à nous accompagner encore un petit bout de chemin sous cette nouvelle bannière que nous porterons fièrement, ensemble ! Longue vie à « Epopia » !

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5 Comments

  1. Epopia… à la 1ere lecture, j’ai l’impression d’entendre PAPIER… bon signe

  2. J’aimais beaucoup le nom de Rêve aux lettre que je trouvais très poétique mais dans Epopia, il y a…épopée ! La suite des aventures des Rêve aux lettre est toute trouvée ! 😉

  3. Bonjour,

    Epopia est très joli et c’était mon préféré alors…. . Et bien, à comparer les deux « Rêve aux lettres », c’était comme un jeu de mots qui a de suite accrocher avec ma fille, c’était original et je trouve que ces trois syllabes démontraient bien la complexité de notre langue mais c’est ce qui en fait sa beauté.
    Alors, après bien sûr je comprends que dans le monde de la communication, nous avons besoin d’universalité.
    Mais s’il vous plait garder cette originalité qui est votre concept et qui fait que mes enfants adhèrent et pendant que ma fille écris et se met dans la peau de son personnage, elle s’efforce de trouver le langage approprié d’une princesse et lorsque je la lis, j’adore car elle utilise et manie notre belle langue française.

  4. Longue vie à Epopia !

  5. Après de telles explications je ne peux que comprendre et adhérer au changement ! Oui Rêves aux lettres c’est beau, doux, léger mais Epopia c’est dynamique, simple, clair et cela donne envie d’avancer comme une épopée fantastique, peut être moins rêveur mais plus imaginatif, fonceur et joyeux ! on pourrait presque entendre un chant fait d’onomatopées, alors félicitations !


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