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« Cowboys ou indiens ? » – Conte & Histoire audio pour enfant

Pendant tout l’été, Epopia (en partenariat avec le podcast « les p’tites histoires ») vous propose une série de 8 histoires et contes audio pour enfants ! Découvrez ci-dessous le podcast « Cowboys ou indiens ? » suivi de l’histoire au format texte.


Le concept Epopia

Epopia fait lire et écrire les enfants, de 5 à 10 ans, à travers des aventures par correspondance postale, dont ils sont les héros ! Partagez le goût de l'écriture et de la lecture avec votre enfant et vivez ensemble une histoire formidable !

Découvrir le concept

Synopsis : Nao, Myrtille et Barnabé partent à l’époque du Far West pour rencontrer de vrais Cow-boys et de vrais Indiens. Seulement, leur périple les emmène vers une ville aux habitants bien étranges…

Nao, Myrtille et Barnabé vivaient dans un immeuble pareil à cent mille autres, à une exception près : ses couloirs étaient parcourus de portes magiques qui s’ouvraient sur d’autres mondes. Des mondes qu’ils étaient sur le point de découvrir…

Nao regardait les costumes dans la boutique de Mme Bilboquet en soupirant. Il n’arrivait pas à se décider : Cowboy ou Indien ? Myrtille ou Barnabé ? Décidément ce concours costumé lui posait des soucis. Il y avait plusieurs équipes et il avait fallu que Myrtille et Barnabé choisissent deux camps opposés : Myrtille préférait les Cowboys : « Ils gagneraient le concours c’était sûr ! » selon elle. Barnabé, lui, défendait les Indiens : « Il n’y avait aucune raison pour que ce soient toujours eux les perdants ! »

Devant son indécision, Myrtille proposa :
– Allons faire un tour au temps du Far-West ! Tu verras comment sont les Cowboys, avec leur lasso et leur pantalons en peau de vache, et tu les choisiras, j’en suis sûre !
– Non, tu comprendras que les Indiens sont plus intéressants, avec leurs super chevaux et leurs coiffes ! la contredit Barnabé.
Nos trois amis filèrent donc vers la porte qui menait au Far-West et la franchirent.

Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent devant le panneau d’une ville indiquant : Dallache, 5000 habitants, devise : « Vivre Grand, Penser Grand ».
Ils avancèrent le long d’une rue poussiéreuse, traversée par des boules de « virevoltants » poussées par le vent. Ils passèrent devant un salon de barbier, un hôtel, quelques épiceries et un Saloon. On se serait vraiment cru dans un western s’il n’y avait pas eu un détail particulier : ils ne croisaient que des enfants en tenue de Cowboy !

Myrtille se tourna vers Nao et lui dit :
– Bon, il n’y a que des enfants dans cette rue. Pour rencontrer de vrais Cowboys, il n’y a qu’un seul endroit : le Saloon, et s’y dirigea.
À l’intérieur, un jeune garçon jouait sur un piano trop grand pour lui. Au bar, un enfant-Cowboy se tenait debout sur un tabouret pour atteindre le verre de lait que l’enfant-barman lui servait. Nos trois amis s’approchèrent du bar et demandèrent :
– Bonjour ! Nous sommes nouveaux par ici. Il n’y a pas de vrais Cowboys ? Où sont vos parents ?
Une voix derrière eux les fit sursauter. Ils se retournèrent et virent un mini-Shérif les regarder, les pouces dans son ceinturon :
– C’est nous, les Cowboys, étrangers.

Il leur expliqua qu’avant ils étaient des adultes. Le lendemain d’une attaque des Oussapik, la tribu indienne qui partage le territoire avec eux, ils s’étaient réveillés enfants. Leurs colts ne tiraient plus que de l’eau, leurs fusils des bouchons, le whisky était devenu du lait et leurs chevaux des poneys. C’étaient ces satanés Indiens qui leur avaient jeté un sort, c’était sûr ! Ils étaient sournois. La preuve, ils s’étaient eux aussi transformés en enfants pour leur faire croire que la malédiction les touchait !

Barnabé voulut prendre la défense des Indiens quand la Shérif-adjointe entra avec fracas et cria :
– Chef ! La diligence de marchandises a été attaquée ! Toutes les provisions sont éparpillées partout, inutilisables. Le cocher a été assommé avant de voir ses assaillants. Ça ne peut être que les Oussapik !
C’en était trop pour Barnabé qui s’écria :
– Mais enfin, vous allez arrêter avec ces accusations idiotes ? Vous avez des preuves ? Vous avez demandé aux Oussapik ?
Ses deux amis et le Shérif le regardèrent, surpris. Ce dernier dit alors :
– Eh bien, Monsieur l’avocat des Oussapik, si vous veniez avec moi pour voir ça de plus près ?

Ils s’équipèrent et suivirent le Shérif et son adjointe vers le lieu de l’attaque. Arrivés sur place, tout le monde observa la scène. La diligence était couchée sur le côté, une roue avant était cassée, une malle était éclatée au sol, de même que son contenu : sacs de farine éventrés, bidons d’huile percés, rien n’était récupérable. Le Shérif releva son chapeau et dit :
– Ces chacals veulent nous affamer, c’est sûr. Ils n’ont même pas pris la peine de voler, ils ont juste voulu tout saccager.
– Reste à trouver ce qui s’est réellement passé, Shérif, répondit Barnabé.
– Oh je vais vous le dire : les Oussapik ont attaqué la diligence, l’étranger.

Observant la scène avec intérêt, Barnabé remarqua :
– Le sentier est dans un état lamentable, il y a des trous et de gros cailloux partout. Franchement, ça pourrait être un bête accident !
– Et le cocher ? Qui l’a assommé alors ? lui rétorqua le Shérif.
– Il ne se souvient de rien, il a très bien pu s’assommer tout seul en tombant durant l’accident ! »
C’est alors que Myrtille s’exclama
– Là, une plume ! Les Indiens, ça porte des plumes, Barnabé, non ?
– Ça peut être une plume de n’importe quel oiseau, Myrtille, défendit Barnabé, c’est pas une preuve !
Mais le Shérif se rangea du côté de Myrtille :
– Cette plume est bien portée par les Oussapik. Elle vient d’un oiseau très commun dans les parages et ils le chassent pour orner leurs coiffes.

Barnabé rétorqua que ça en faisait encore moins une preuve. Si cet oiseau était si commun, cette plume pouvait être là par hasard ! C’est alors que l’adjointe s’écria :
– Là, un morceau de carte ! Elle est déchirée mais on dirait bien le plan d’une attaque.
Ils regardèrent tous ensemble. Plusieurs choses y étaient dessinées : un soleil, une forêt, un rocher entouré d’un cercle, des flèches, un symbole étrange…
– C’est l’emplacement du Roc Fort, souffla le Shérif, les Oussapik préparent un mauvais coup ! Ils vont se rassembler là pour attaquer Dallache, c’est sûr ! Et regardez, ces traits : le cinquième lever du Soleil. C’est demain !
– Mais qu’est-ce qui vous dit que ce sont les Indiens qui ont dessiné ce plan ? s’exclama Barnabé.
– Vous reconnaissez ce symbole, vous ? lui demanda le Shérif, moi non plus, c’est bien la preuve !

Abasourdi, Barnabé regarda ses amis. Myrtille lui dit :
– Pour moi, c’est évident. Les Indiens ont toujours attaqué les Cowboys et là, on a la plume en plus !
Nao bredouilla quelque chose mais sa voix fut recouverte par celle du Shérif :
– Nous rentrons à Dallache. Il faut absolument se préparer pour cette attaque.

Barnabé protesta :
– Il faut aller voir les Oussapik pour vérifier ! Les preuves ne sont pas suffisantes !
Il regarda Myrtille qui semblait réfléchir et Nao qui, lui, évitait son regard. Il reprit, agacé :
– Oh et puis flûte. Je veux en avoir le cœur net. Je vais chez les Oussapik leur demander des explications.
Et il fila dans la direction du village que le Shérif leur avait indiqué au début du voyage. Prise de remords et ne voulant pas l’abandonner, Myrtille se mit à sa poursuite suivie de près par Nao. Elle se demandait si finalement elle n’avait pas réagi trop vite, juste par esprit de contradiction.

Conte, histoire de cowboy et d'indien pour enfant

En chemin, ils discutèrent de la situation et elle dut bien admettre que les preuves étaient assez légères. Concernant la diligence, il pouvait en effet s’agir d’un pur accident. Mais quand même, cette plume, cette carte… Elle était plongée dans ses réflexions lorsqu’une flèche à ventouse se colla à sa selle ! Ils s’arrêtèrent net : une troupe d’enfants-Indiens se dressait sur une colline un peu plus loin. Ils leur crièrent quelque chose qu’ils ne comprirent pas.

Barnabé sortit un mouchoir blanc de son coussinours et le secoua en criant :
– Nous venons en paix !
Ils réussirent à expliquer la raison de leur présence. Ils furent guidés au village où le chef les accueillit plutôt froidement :
– Vous n’êtes pas de la tribu des visages pâles. Que voulez-vous ? Voir le résultat de la malédiction qu’ils ont déclenchée ?

Surpris, nos trois amis expliquèrent que les Cowboys pensaient de leur côté que les Oussapik en étaient les responsables. Les Indiens leur racontèrent alors que cette malédiction était certainement due aux visages pâles car depuis leur arrivée sur ce territoire, les Oussapik n’avaient que des ennuis : sécheresses, pluies diluviennes, disparition d’élans ! Et un matin, ils s’étaient réveillés enfants…

– En même temps, vous avez attaqué la diligence des Cowboys et vous préparez un assaut contre eux demain. dit alors Myrtille.
Le chef la regarda, complètement étonné :
-Une attaque, nous ? Mais ce sont toujours les visages pâles qui nous agressent. Nous, nous ne faisons que nous défendre !
– Attendez : vous n’avez pas lancé la malédiction et vous dites ne jamais avoir assailli les Cowboys ? Vous n’avez pas attaqué la diligence et vous ne préparez aucun combat demain ? Les Cowboys pensent le contraire. Quelqu’un a dû laisser cette carte là exprès ! Nous devons absolument nous rendre au Roc Fort ! Nous saurons qui essaye de vous faire vous accuser les uns les autres !
Après de longs pourparlers, les Indiens acceptèrent la proposition de nos trois amis. Barnabé, Myrtille et Nao expliqueraient la situation aux Cowboys.

Le lendemain matin, ils se rendirent au lieu indiqué par la carte. Le Shérif et ses « hommes » étaient déjà sur place. Barnabé, Myrtille et Nao s’avancèrent en agitant leur mouchoir blanc.
– Nous avons pu parler aux Oussapik ! Ils n’ont pas lancé la malédiction ! Ils n’ont pas non plus préparé d’attaque aujourd’hui ! dit Myrtille.
– Alors pourquoi sont-ils là, et armés en plus ? répondit le Shérif en descendant de son poney et en redressantson chapeau.
– Ils sont venus pour voir qui a préparé cette attaque et vous aider à attraper le coupable.
– Ça sent le piège à plein nez ! persiffla le Shérif. Il fit signe à ses homme de se préparer au combat.

C’est alors qu’un cri effroyable se fit entendre : un cri de guerre à n’en pas douter. Cela venait de derrière le gros rocher, près de la forêt. Les Cowboys, attrapèrent leurs lassos et filèrent vers le rocher de leur côté. Les Indiens firent de même du leur. Les deux groupes disparurent dans les bois.

À leur retour Barnabé et ses amis comprirent qu’ils revenaient bredouilles. Malheureusement, les uns comme les autres n’avaient vu que des ombres dans les bois. Pour Barnabé, une chose était
sûre : c’était la preuve que quelqu’un d’autre préparait cette attaque ! Le Chef et le Shérif durent admettre qu’ils s’étaient trompés. Ils proposèrent même, au grand soulagement de nos trois amis, de faire une trêve. Le Chef et son sorcier allaient partager le calumet de la paix en chocolat avec les Cowboys.

Le soir, on s’installa autour du feu, on croqua dans le calumet et on parla. Les deux camps se rendirent compte qu’ils n’étaient pas capables de se souvenir de la première fois où ils s’étaient battus ni de pourquoi ils l’avaient fait. Tout allait pour le mieux quand l’adjointe du Shérif s’exclama soudain :
– Mon chapeau, on a volé mon chapeau !
Le sorcier s’écria, presque au même moment :
– Mon paquet de plantes de la paix : il n’est plus dans mon sac !

Les deux camps s’échauffèrent. Les Cowboys dirent que l’ombre qu’ils avaient vue dans les bois portait une coiffe indienne, alors que les Indiens étaient sûrs que c’était un chapeau de Cowboy. Chaque camp accusa l’autre de l’avoir dupé. Certains commencèrent même à se battre. Le Shérif cria alors, pour couvrir le bruit :
– J’en ai assez des mensonges et des traîtrises ! Nous réglerons ça, ici, demain, au lever du Soleil ! Venez avec vos meilleurs hommes. Le vaincu devra quitter le territoire !
Le Chef accepta et les Indiens partirent, furieux. Myrtille remarqua que quelque chose avait changé chez ceux qui s’étaient battus, mais elle ne sut dire quoi. Le Shérif les regarda et leur dit :
– Quant à vous, je vous tiens à l’œil jusqu’à l’aurore.

Le lendemain matin, les trois amis regardèrent, dépités, les Cowboys partir se battre. Le Shérif leur avait ordonné de rester en ville. Myrtille avait toujours cette drôle d’impression que les enfants qui s’étaient battus la veille avaient changé. Elle les regarda de plus près et comprit : mais oui, ils avaient rajeuni ! Elle expliqua sa découverte à ses amis :
– Ils deviennent de plus en plus jeunes à chaque fois qu’ils se battent ! S’ils continuent comme ça, ils vont redevenir des bébés et ils ne pourront même plus s’occuper d’eux-mêmes ! Il faut l’expliquer aux deux camps, mais comment faire ?

Nao tout triste, dit :
– Et dire qu’hier ils ont failli être amis. Tout ça à cause d’un inconnu qui voulait attaquer on ne sait même pas qui…
Barnabé lui répondit :
– Oui, au moins ils s’étaient alliés…
Myrtille s’exclama :
– Mais oui, vous avez raison ! On va leur créer un ennemi commun ! Un truc qui leur ferait peur, je ne sais pas moi… Une machine, tiens ! Une machine-araignée robot géante ! On rassemble tout ce qu’on trouve, je donne un petit coup de pinceau magique et hop, on a notre monstre ! On leur explique que ça va tout détruire. Ils combattent la machine, je brise mon sort et ils font la paix !

Alors ils ramassèrent tout ce qu’ils trouvèrent. Des planches, des cailloux, des morceaux de fer rouillés et les assemblèrent de manière à créer une machine effrayante. Myrtille lança son sort et, même si la machine était bancale, elle était effectivement convaincante : une machine de fer et de bois avec des pattes d’araignée et une tête de pieuvre. Ils partirent à dos de poneys, poursuivis par la machine que Myrtille téléguidait avec son pinceau. Barnabé était en tête et hurlait
– Au secours ! Un monstre géant arrive ! Il va tout détruire !
Les deux camps, sur le point de commencer leur bataille regardèrent derrière Barnabé et ouvrirent des yeux énormes. Il arriva à la hauteur du Shérif et du Chef et leur dit, affolé :
– Nous connaissons ce genre de monstre. L’un d’entre eux a failli détruire notre monde !
Le Chef et le Shérif lui demandèrent d’une seule voix :
– Comment l’avez-vous vaincu ?
– En unissant toutes nos forces.

À ce moment-là, la machine, qui s’était approchée, donna un grand coup de patte dans leur direction. Ils l’évitèrent de justesse. Barnabé jeta un regard surpris à Myrtille, qui arriva au galop et lui expliqua :
– Je ne la contrôle plus ! Elle va vraiment tout détruire ! Il faudrait la faire tomber. Elle se casserait toute seule.

Pendant ce temps, Nao regardait les Cowboys essayer de lancer leurs lassos pour attraper les pattes du monstre de fer, mais leurs poneys étaient trop lents. Ils ne pouvaient pas s’approcher assez près sans risquer de se faire toucher. Ceux des Indiens étaient plus rapides, mais ils ne pouvaient rien faire avec leurs flèches à ventouses.

– J’ai trouvé ! Il faut que les Cowboys montent sur les poneys des Indiens : ils pourront s’approcher assez pour lancer les lassos et faire dégringoler la machine !
Après avoir écouté l’idée de Nao, le Chef et le Shérif firent passer les ordres à leurs hommes. Ainsi associés, Cowboys et Indiens encerclèrent la machine et, après quelques tentatives, réussirent à la faire s’effondrer. C’était fini, ils avaient gagné ! Ensemble ! Ils sautèrent de joie et se prirent dans les bras : c’était la première fois depuis trèèèès longtemps que Cowboys et Indiens se félicitaient ainsi.

À cet instant, un tremblement se fit ressentir, une fumée suffocante les enveloppa, puis un vent glacial se leva. Une fois la fumée dissipée, ils étaient redevenus adultes. Une forme humaine apparut au sommet du Roc Fort et dit :
– Je suis l’esprit de Pied-Gentil, le sorcier de la tribu des Patoudou. Cette tribu passait son temps à faire la guerre et cela l’a menée à sa perte. Avant de disparaître à mon tour, j’ai jeté un sort à ce territoire. Tous les membres des tribus qui chercheraient à se faire la guerre redeviendraient des enfants jusqu’à ce qu’ils apprennent à vivre pacifiquement, car des enfants ce n’est pas censé faire la guerre. À vous, il aura fallu beaucoup de temps, mais il semble que vous avez enfin compris. La malédiction est levée, mais attention : au moindre signe de guerre, rien ne dit qu’elle ne retombera pas sur vous… Sur ces dernières paroles, l’esprit s’évanouit dans l’air.

Les Indiens et les Cowboys se regardèrent et se serrèrent la main. Ils vinrent aussi saluer les trois amis, grâce à qui la paix était revenue sur le territoire. Le soir même, ils découvrirent que la plupart des choses qu’ils se reprochaient étaient en effet dues au hasard. La diligence, c’était bien un accident dû à l’état de la route. La carte retrouvée était celle d’un zoologue amateur qui l’avait perdue. Elle indiquait le jour et le lieu où il aurait pu observer un troupeau d’élans. Troupeau d’élans qui fut pris pour le mystérieux inconnu du Roc Fort, l’ombre de leurs cornes pouvant passer, de loin, pour des coiffes d’Indiens ou des chapeaux de Cowboys.

Avant que Nao, Mytille et Barnabé ne repartent, les deux camps leur offrirent à chacun deux beaux costumes et leur promirent de ne pas accuser les autres sans vérifier les preuves. De retour chez eux, Myrtille proposa de porter une moitié de costume d’Indien et une moitié de costume de Cowboy et de créer leur groupe rien qu’à eux : « les Cowboys et les Indiens super copains ». Ils ne gagnèrent pas le concours, mais ils étaient heureux : pour eux, ils portaient les meilleurs costumes du monde, ceux de l’amitié !

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